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jeudi 7 février 2019

Visite de la Basilique de Saint-Denis

[ par Béatrice Kluge ]



Avec une amie nous voulions depuis longtemps aller visiter et dessiner la Basilique de Saint-Denis avec ses tombeaux des rois de France. Ce samedi où nous nous décidâmes, il faisait trop froid et venteux le matin pour faire un dessin de l’extérieur, même si les détails des portes fraîchement rénovées m'ont fait très envie avec leurs monstres et personnages.
Nous avons donc fait un premier dessin de l'intérieur, où j'ai laissé de côté les gisants, la vraie attraction de cette Basilique, au profit de l’espace qui m'impressionne toujours dans ce genre de bâtisses.


Carrément frigorifié après ce premier dessin nous nous sommes réchauffées en déjeunant dans le Bistrot en-face.
L'après midi, la température ne s'étant pas améliorée, nous nous sommes résolues de faire le dessin de la façade depuis ce même Bistrot d’où nous ne pouvions pas vraiment choisir notre point de vue.
A mon goût nous étions trop frontales. J'aurai préféré une vue de trois-quarts ou de la face nord, l'arrière n'étant malheureusement pas accessible.
J'ai donc décidé de dessiner cette drôle de façade déséquilibrée à cause du manque de la grande flèche, (il est question de la remonter), dans son environnement d'une architecture moderne et d'un manège sur la place. Malgré le froid il avait son petit succès. (Surtout la soucoupe volante!)

jeudi 22 novembre 2018

Premiers frimas au parc des Buttes-Chaumont

[ par Urban Sketchers Paris ]


dessin de Anne Weber

Les Urban Sketchers parisiens s'étaient donné rendez-vous chez Rosa Bonheur, la guinguette du parc des Buttes Chaumont par un beau samedi après-midi ensoleillé.
Attirés par les belles couleurs automnales, tout le monde s'est éparpillé dans le parc pour trouver le spot idéal, celui qui lui permettrait de dessiner tout en lézardant au soleil. Et oui, le sketcher sait qu'en ce mois de novembre les dessins réalisés en plein air vont commencer à se faire rares et qu'il faut profiter des moments propices.

dessin de Sophie Voisin

Trois d'entre nous se sont retrouvés à l'entrée principale du parc, près de la mairie du XIXe arrondissement ; Sophie qui avait préparé une feuille avec des taches d'aquarelle jaune pour croquer des arbres a vite trouvé son bonheur devant un platane.

dessin de Oludotun Fashoyin

Anne et Oludotun se sont concentrés sur l'architecture des bâtiments qui les environnaient : le pavillon Armand Carrel et la mairie que l'on aperçoit derrière les grilles du parc, tout en essayant de faire ressortir les contrastes bien marqués.

dessin de Béatrice Kluge

Béatrice quant à elle, s'est installée sur un banc au soleil devant une belle percée entre les arbres et dans son dos les commentaires bienveillants de promeneurs. Elle se réjouissait des couleurs de l'automne qui filtraient à travers un arbre déjà sans feuilles et de la sensation d'espace grâce aux immeubles à l'arrière plan.

Après une bonne heure de dessin, le froid s'est rappelé au bon souvenir des sketchers immobiles et tout le monde s'est ensuite retrouvé au Rosa Bonheur pour un chocolat chaud bien mérité ! 

jeudi 28 juin 2018

Le Parc du peuple de l'herbe à Carrières-sous-Poissy

[ par Béatrice Kluge ]



Un article dans une revue d'architecture a attiré mon attention sur ce lieu : "un grand espace vert à proximité de Paris" disait le journaliste. Intriguée, j'étais curieuse d'aller voir par moi-même. Il s'agit d'un parc ouvert en 2016 à Carrières-sous-Poissy (78), à 30 km de Paris (accessible en RER).
Ce grand terrain, 113 hectares situés dans une des boucles de la Seine, est aujourd'hui une "zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique", c'est-à-dire qu'on on y laisse faire la nature.

Il y a là-bas une "maison des insectes" : un musée consacré à ces petites bestioles. On y trouve également un observatoire d'une forme étonnante qui devrait permettre d'observer les oiseaux. Hélas, il n'était pas accessible : impossible d'y grimper et rien n'indique les heures d'ouverture de ce curieux observatoire. De l'extérieur, je me suis posé la question de savoir pourquoi cette construction qui est censée favoriser la vue, avait un côté fermé. De plus, ce côté fermé donne sur la Seine et c'est justement la vue que j'aurais bien aimé dessiner. Bref, je n'ai pas compris.


Dans le passé, il y avait des carrières de graviers, qui ont laissé comme trace un lac artificiel où l'on trouve de petites maisons flottantes à l'usage des pécheurs. Cependant, je ne sais pas s'il y a encore beaucoup des pécheurs. Elles m'ont semblé plutôt être de petites "maisons de campagne". Mais ça donne un certain charme.
Dans ma revue d'architecture, on y parlait aussi de cultures de légumes dans le passé qui avaient dû être arrêtées à cause du sol trop pollué par des industries proches. C'est également une zone inondable, donc non constructible. La réhabilitation de cet espace par sa végétalisation (il a bien fallu quand même l'aider un peu cette végétation ...) en un lieu de promenade-nature est sans nul doute une très bonne initiative.


Mais mon œil de dessinatrice à l'affut a néanmoins été un peu frustré. C'est une topographie assez plate, d'où ma grande déception de l'observatoire fermé. De plus, depuis les nombreux bancs installés le long des promenades, la vue était souvent bouchée par les hautes herbes et les orties.
Mais j'y ai tout de même vu des libellules, des papillons, des lapins, des hérons cendrés, des cygnes et un geai. C'est donc quand même une bonne pioche pour une parisienne !

samedi 14 avril 2018

Ça pousse, ça bourgeonne

[ par Béatrice Kluge ]



Pendant cet hiver qui m'a semblé interminable et au cours duquel j'ai ressenti un manque de lumière plus important que les autres années, j'ai perdu un peu la main pour dessiner. Comme un animal en hibernation, je me suis retirée dans ma tanière en attendant le printemps.
Avec impatience je guettais l'évolution les petits bouts de nature que nous avons à Paris, nous annoncer le retour de la lumière et de la douceur.
Et puis voilà. Les bourgeons sortent, les nouvelles feuilles pointent, les premiers arbres fleurissent et les fleurs du printemps sortent. C'était donc maintenant à mon tout de pointer le nez dehors et de reprendre mon carnet depuis longtemps délaissé.

Mon idée de dessin de bourgeon et de paysage urbain s'est révélé un exercice de composition. Comme mon œil ne peut pas saisir les deux plans en même temps, j'ai dû les superposer. C'est une des raisons pour lesquelles il m'a semblé évident de traiter le premier plan différemment que l'arrière plan.
L'autre raison réside dans la motivation pour reprendre mes crayons : l'arrivée du Printemps.

lundi 20 novembre 2017

Couleurs d'automne à Dourdan

[ par Béatrice Kluge et Bérengère Hurand ]


Béatrice Kluge
Prendre le RER C jusqu'au bout de la ligne ; hésiter entre le village et la forêt ; opter pour le château médiéval, un peu triste ce jour d'octobre.
L'occasion de bosser ses gris et ses bruns, avec les tons rouges et ocres de l'automne qui descend.

Béatrice Kluge
Le centre-ville de Dourdan est un village qui se vide aux abords de 13h, le dimanche ; nous sommes seules au monde.
Seules avec l'architecture rurale de la Beauce et ses pierres blanches, avec la perspective de la rue pavée et de la halle du marché aux grains.


Bérengère Hurand

Puis nous trouvons le chemin de la forêt, qui nous mène aux châtaignes, qui nous mènent à une sablière inattendue : nous sommes tout à coup comme à Fontainebleau !


Bérengère Hurand

dimanche 12 février 2017

Deux saisons à la Philharmonie de Paris

[ par Bérengère Hurand et Béatrice Kluge ]

















Béatrice Kluge
Le bâtiment de Jean Nouvel offre le double avantage d'une belle terrasse dominant le parc de la Villette, et d'une architecture complexe aux multiples points de vue possibles.
Béatrice et moi avons commencé par le haut, histoire de dominer notre sujet. On était début octobre, le vent était doux et les arbres de la Villette encore verts.
Les dessinateurs ont le droit de s'installer sur la terrasse, mais attention ! Les vigiles craignent qu'on tombe (en traversant, par inadvertance, la double rambarde). Ils sont vigilants, les vigiles : alors on doit reculer, au risque de couper un peu notre dessin, mais la prudence n'a pas de prix.
La vue est magnifique : on voit clairement le Sacré Coeur, les tours de l'avenue de Flandre et celles de l'avenue Jean Jaurès.

Bérengère Hurand
On a aussi une belle vue surplombante sur la Grande Halle et ses Folies rouges.
Si on fait le tour de la terrasse, on peut aussi dessiner le périphérique et les Grands Moulins de Pantin, mais c'est moins pratique de s'asseoir (ceci dit, c'est aussi moins dangereux - nous avons vraiment choisi l'endroit le plus dangereux).

Début janvier, nous sommes retournées à la Philharmonie pour dessiner le bâtiment. Impossible de se tenir dehors dans le froid pour le dessiner de l'extérieur ; mais dans le hall d'entrée, il y a de nombreuses possibilités. Le Café du rez-de-chaussée est entièrement vitré et donne sur le parc et la Grande Halle. S'il est fermé, on peut librement s'asseoir par terre dans le hall pour profiter de la vue, au chaud derrière la vitre. C'est ce que nous avons fait.

Béatrice Kluge
Les lignes et perspectives sont assez compliquées à comprendre et à rendre. Ce matin-là, la lumière, un soleil d'hiver bas et éblouissant, venait principalement d'en face, mais aussi de côté, par les ouvertures de l'architecture. Cela rendait d'autant plus difficile la saisie de l'ensemble.

Bérengère Hurand
Les faux-plafonds "fakir", faits de lamelles métalliques qui évoquent les picots anti-pigeons, mais à l'envers (des picots anti-chauves-souris ?), captent la lumière d'une manière aléatoire. Un casse-tête pour les dessinateurs.
Après l'automne, après l'hiver, il faudra retourner à la Philharmonie au printemps.

samedi 5 novembre 2016

Nous participons à l'exposition Regards Croisés, Paris - Brésil !

[ par Urban Sketchers Paris ]

 


Notre amie brésilienne Ana Rafful nous a proposé de participer à l'exposition "Paris-São Paulo - Regards Croisés" à Mogi da Cruzes au Brésil du 9 octobre au 20 novembre 2016. Annick Botrel, Brigitte Lannaud Levy, Tula Moraes, Mathieu Letellier, Béatrice Kluge, Hélène Leblanc et Marion Rivolier ont accepté avec enthousiasme et ont envoyé leurs dessins et aquarelles à São Paulo.
Le vernissage a eu lieu le 9 octobre :  plus de 150 personnes pour l'inauguration, le maire, le directeur du département de la culture, la chef du cabinet du tourisme de l'État de São Paulo, des journalistes de la ville et aussi de l'UMC et la Direction de l'Académie des Beaux Arts de São Paulo; un vrai succès pour les artistes brésiliens et français qui exposent.


L'exposition a lieu dans le Maison du Thé, très joli bâtiment avec une belle charpente de bois. Ana s'est occupée de l'accrochage et de l'organisation de l'événement.



Tula Moraes a travaillé sur le thème "Temples Sacrés" et voici sa magnifique Notre-Dame. Matlet a expérimenté le grand format (A3) directement dans le métro, un exploit!


Béatrice Kluge a capté avec brio les reflets des eaux de la Seine et de l'Ourcq. Brigitte Lannaud Lévy a rendu hommage au pays d'accueil de l'exposition avec le bleu profond de la librairie portugaise et brésilienne à Paris.


Annick Botrel s'est intéressée aux rapports entre la végétation et les bâtiments pittoresque parisiens. Marion Rivolier a croisé le regard de personnages solitaires avec le Paris en construction et évolution constantes.


Héléne Leblanc a travaillé sur le rapport de l'architecture pittoresque avec les installations temporaires.
Vous pouvez trouver toutes les photos de l'exposition et du vernissage ici.
Un immense merci à Ana pour son invitation, pour les photos et pour les affiches. Nous espérons qu'il y aura une exposition "retour" à Paris l'année prochaine, nous vous tiendrons au courant.

dimanche 23 octobre 2016

Sur les traces de la Petite Ceinture dans le 15ème arrondissement!

[ par Béatrice Kluge ]



Ma boucle le long de la petite ceinture continue dans le 15ème arrondissement où se trouve une parcelle longeant le parc Georges Brassens.
Nous avons par ailleurs participé en avril dernier à une petite exposition dans une association qui a ses locaux de l'autre côté des voies.
Ici c'est ce qui reste de l'ancienne gare Paris-Brancion desservant les abattoirs qui, après leur fermeture en 1979 ont fait place au parc Georges Brassens.

Ancienne gare de Vaugirard-Ceinture
Un peu plus loin les voies ont été aménagées en promenade piétonne ce qui est très prisé par les coureurs. A deux étages au-dessus du niveau de la rue, elle est une sorte de parenthèse urbaine à l'écart de la circulation, des feux rouges et du bruit.



jeudi 15 septembre 2016

Notre petit Club à Dieppe.

[ par Bérengère Hurand et Béatrice Kluge ]


Cela fait plus de dix ans que, tous les étés, nous partons dessiner une semaine entière, accompagnées des amis qui le souhaitent.
Cette année, nous sommes allés à Dieppe, où l'un d’eux vient d'acheter un appartement avec vue sur le port.


Dieppe offre aux dessinateurs une matière riche et variée : c’est un port, avec ses couleurs vives et ses bateaux de toutes sortes, mais aussi une plage de galets d’un gris très doux, des falaises blanches qui se détachent dans le ciel normand, et une ville ouvrière construite en briques et pierre de silex, et coiffée d’ardoises bleues.


Depuis le bout de la digue, en compagnie des pêcheurs à la ligne blagueurs, on peut observer qui rentre et sort du port. Cet énorme paquebot, qu'on ne peut pas louper à l'entrée du port, fait l'aller-retour entre Dieppe et Newhaven. Ce point de vue m'a beaucoup amusée, car il avait l'air de porter l'église sur son toit. C’est Notre-Dame de Bonsecours, qui du haut de la falaise constitue un autre point de repère de la ville : on l’aperçoit d'un peu partout.

L’avantage d’être dans une ville portuaire, c’est qu’il y a toujours une terrasse de café quelque part… 

Dieppe a un passé prestigieux comme plateforme de commerce maritime et première station balnéaire de France. Sa richesse transparaît dans son architecture, ainsi que les traces d’un passé industriel plus récent. 
La palette architecturale de Dieppe va du bleu-gris des toits au rouge brique, en passant par le crème de la pierre blanche de Caen, et le gris taupe du silex.


Dieppe, c’est encore une station balnéaire – mais il faut aimer les galets et le vent. C’est pourquoi elle n’est pas aussi bondée que ses rivales, Le Touquet et Cabourg ; mais ce n’est pas pour nous déplaire, d’autant que le prix des poissons (vendus, le matin même de leur pêche, sur le port) s’en ressent.


Bien sûr, nous fûmes précédées de Monet, Renoir ou Pissaro qui ont été séduits par la luminosité dieppoise. Mais que cela ne nous intimide pas : d’ailleurs, nous suivons volontiers les traces du peintre Walter Sickert, qui lui aussi, a peint l’Eglise Saint-Jacques en 1900 !


A la fin du séjour, nous nous sommes intéressés au côté industriel de Dieppe, qui offre également des sujets intéressants de dessin : espaces vastes, traversés d’horizontales et de formes géométriques agencées comme des legos, avec autant d’ordre que d’anarchie.

mardi 6 septembre 2016

Sur les traces de la Petite Ceinture dans le 16ème arrondissement.

[ par Béatrice Kluge ] 

 


Voici ma dernière étape de la petite ceinture.
Dans le 16e arrondissement on ne voit pas beaucoup les voies, car la plus part sont souterraines. Elles ont été pour beaucoup récupérées par le RER. De ce fait il reste beaucoup de gares, pour certaines toujours utilisées pour le transport, pour certaines réhabilitées en restaurant.
Ce premier dessin est l'ancienne gare Auteuil-Boulogne au métro Auteuil. Elle est aujourd’hui un restaurant.


Un peu plus loin on trouve une promenade à la place de l'ancien chemin de fer. Au contrebas de la rue, c'est une véritable forêt qui s'y est installée et où le promeneur oublie qu'il se trouve en pleine ville.


La station du RER C »Avenue Henri Martin »occupe l'ancienne gare de la Petite Ceinture construite en 1878.Je me suis mise un peu loin pour trouver une place assise à l'ombre d’où j'avais à la fois la gare et l'architecture haussmannienne dans ma perspective.


L'ancienne gare de l’Avenue du Bois de Boulogne est aujourd'hui la gare Avenue Foch du RER C.
Cette vue un peu complexe à plusieurs plans et rythmes divers, perturbée par un carrefour très animé m'a inspiré à la traiter d'une façon plus graphique.

mercredi 27 avril 2016

Sur les traces de la Petite Ceinture dans le 13ème arrondissement

[ par Béatrice Kluge ]


Mon expédition sur la Petite Ceinture continue.
J'ai terminé mon article du mois de février sur la gare frigorifique de Bercy, qu'on aperçoit ici au loin depuis l'autre côté de la Seine. Dans ce nouveau quartier du 13e arrondissement, où plus que quelques traces de son passé industriel subsistent, la Petite Ceinture est interrompu.

Rue Regnault
Un tout petit peu plus loin reste l'ancienne gare «Orléans-Ceinture» (je suis curieuse de voir ce qu'ils vont en faire) et quelques parcelles de voies avant un tunnel.

rue Gandon
Au milieu des tours du quartier Chinois, les voies reparaissent. Quelques anciens immeubles et une église paraissent touts perdus dans cette forêt de géants.

rue Auguste Mouchot
Le paysage moderne se poursuit. Ici, un nouveau espace-jardin ajouté au "Jardin de la Poterne des Peupliers", qui était encore fermé quand j'ai fait le dessin, mais qui semblait bientôt ouvrir. Il donne un peu plus d'espace de vie dans ce quartier cerné par les tours.



mardi 9 février 2016

Sur les traces de la petite Ceinture dans le 12ème arrondissement

[ par Béatrice Kluge ]

rue de la Voûte
Je continue toujours ma balade le long des anciennes voies de la Petite Ceinture. Voici quelques aperçus dans le 12ème arrondissement. Elle traverse la cour de Vincennes sur un pont, passe entre les immeubles et ressorts à la rue de la voûte qui se trouve au contrebas. Le niveau du sol de la cour de Vincennes se trouvant en bas des piliers métalliques.

Square Charles Peguy

Un dessin depuis l’agréable square Charles Peguy qui touche un morceau de la petite Ceinture. Depuis ce square, on peut atteindre l’ancien embranchement la ligne Paris-Vincennes qui est aujourd’hui la promenade plantée, « la coulée verte ».

Porte de Charenton

Le dernier bâtiment avant la traversée des rails de la gare de Lyon.

Boulevard Poniatowski

Après le pont passant au dessus des voies ferrés et avant celui qui traverse la seine, on longe une friche d’anciens embranchements avec ce poste d’aiguillage.



L’ancienne gare frigorifique de Bercy juste avant de traverser la Seine.