mardi 15 septembre 2015

Détour en Charentes Maritime.


Cet été j'ai passé mes vacances à La Rochelle en visitant aussi les alentours et Bordeaux.



A Chatelaillon, il y a des très jolies maisons anciennes qui portent toutes des noms. Traditionnellement on donnait à la maison le nom du premier enfant de la famille.
  

Depuis la plage de la concurrence vue sur la Tour de la Lanterne, construite entre 1209 et 1468. Avec la Tour de la Chaine et la Tour Saint Nicolas c'est un vestige de l'enceinte médiévale du 14em siècle rasée par Richelieu en 1628 lors du siège de la Ville.

samedi 12 septembre 2015

Un été en sauts de puce....

Exposition Jean-Paul Gaultier au Grand Palais. Version GB. Juillet 15

Après le festival d'aquarelle de Brioude en Auvergne, je suis rentrée à Paris. L'exposition Jean-Paul Gaultier m'a véritablement scotché ! Une créativité, une impertinence, de l'humour, de la beauté, etc.... tout y était pour rester ébahie ! En plus, la mise en scène était très novatrice : des hologrammes en mouvement de visages étaient projeté sur les têtes des mannequins, ce qui ajoutait vie et humour. NB : je n'ai pas mis en pratique les bons enseignements de Marion (couleurs uniquement ...).... trop difficile de rendre les détails croustillants avec la couleur directe sans traits !

  Exposition Jean-Paul Gaultier au Grand Palais. 
Version "ouzbeks" et "les mariées étaient en hussard-squaw ou en bigoudis". Juillet 15


Paris .Serres d'Auteuil. Août 15

Un peu de dessin au préalable (pas encore assez sûre de moi pour travailler sans filet...) et des taches de couleurs. En accentuant les différences des verts, en suggérant plus qu'en ne disant les choses. A voir avant le grand chantier de Roland-Garros qui s'approprie la moité du jardin pour convenance économique...

Paris. Place des Abbesses. Août 15

Nancy. Place Stanislas. Août 15

Sublime place. De nuit comme de jour. Aurait mérité un peu plus qu'un croquis jeté avec des crayons aquarellables (pratiques quand même quand on sort avec le minimum).

Nancy. Restaurant "Au grand sérieux". Août 15

Les vacances sont terminées. Je vais essayer de "sortir de ma zone de confort."...!

mercredi 9 septembre 2015

Paris en mutation...

Les fleurs poussent dans les jardins, la végétation est luxuriante, ici l'on aperçoit la ville de Pantin en arrière-plan et des grues s'agitent à travers les feuillages..
Square de la Butte du Chapeau-Rouge dans le 19ème arrondissement de Paris 
Pendant l'été, alors que les touristes mangent des glaces à la fraise et arpentent les musées et les sites mythiques, des travailleurs œuvrent à l'embellissement et à la transformation de Paris et de sa banlieue, et d'où que l'on regarde, on aperçoit toujours ces étranges bestioles qui  grimpent vers le ciel…
La ville redevient une adolescente, elle s'agite, se pare, et montre de nouveaux visages, jour après jour…

Vue du métro Télégraphe, 11 Juillet 2015
Installation des colosses de Méditerranée devant l'Institut du Monde Arabe 22 Août
"les échafaudages d'Osiris"
Parc Martin Luther King , en devenir, les constructions du Nord-Ouest parisien, avec le futur palais de justice à droite,  et le  ballet des grues vermillon et cobalt sous un ciel manganèse 29 aout

samedi 5 septembre 2015

La végétation et l’eau calme du Marais Poitevin.


Nous avons passé une semaine à dessiner dans le Poitou. Nous étions quatre à se partager un gîte en plein Marais Poitevin. Alternativement nous avons fait des visites des villages dans les alentours et des ballades dans le marais.

Coulon, la dite "capitale du Marais Poitevin" où on trouve comme dans d’autres villages des barques à louer pour sillonner les canaux. Nous, nous sommes contentés de la rive.


La grange à côté du gîte a été transformée par les proprios en habitation d'été. Derrière se trouve un grand jardin donnant accès à l’eau. C'était juste magnifique.


Et voici au bout du jardin. 
Les frênes têtards bordant partout les canaux. On dirait des personnages.

Un jour nous avons profité du marché à Niort pour faire des provisions (surtout du fromage de chèvre) et de visiter à cette occasion cette jolie petite ville avant de nous replonger dans le vert.


mercredi 2 septembre 2015

A la croisée de l'Orient et de l'Occident...


Lorsque que l'on voyage, on est obligé de sortir de sa zone de confort, de ses habitudes. Pour ces quelques jours à Istanbul en Turquie, je ne voulais pas tomber dans les clichés habituels. Pourtant je n'avais aucun point de repères, j'ai fait comme tous les touristes : la mosquée bleue, Topkapi, Sainte-Sophie, la croisière sur le Bosphore et j'en passe...
J'avais emporté un très (trop) grand carnet moleskine aquarelle, le plus grand : ouvert, il fait 30x84cm; quasi impossible à maintenir sur ses genoux... Cette dimension permettait donc de se lancer dans des compositions complexes voire impossible...
La première aquarelle est une vue depuis une terrasse du quartier de Karakoy : on découvre toutes les merveilles de l'ancienne Istanbul: Topkapi, Sainte-Sophie, la mosquée de Soliman le Magnifique mais juste devant moi, la vue était masquée par la façade aveugle d'un immeuble gris et lugubre! Je n'ai pas occultée cette donnée et je pense qu'elle donne du peps à la composition.


Sainte-Sophie est en travaux permanents depuis des dizaines d'années, une immense échafaudage masque une grande partie de l'espace central. Il n'a pas été question pour moi de ne pas l'intégrer à ma composition, pas simple, mais passionnant.


J'ai réalisé ce dernier dessin de la cour de la Mosquée Neuve en deux temps : j'ai commencé un vendredi juste avant la prière de l'après-midi et là, je me suis rendue compte que la prière allait aussi se passer dans la cour: des hommes installaient des tapis et très rapidement, l'un d'entre-eux m'a proposé de revenir une fois la prière terminée... Un peu frustrée, je suis revenue le lendemain à peu près à la même heure et j'ai pu capter l'intense activité de ce lieu quand la prière approche. Pendant ces deux séances, j'ai été suivie par des enfants qui m'entouraient, prenaient des photos et m'ont même aidée à ranger mes affaires lorsqu'il a fallu que je parte!

Ainsi ces moments d'inconforts permettent de faire avancer son travail et de peut-être chercher d'autres sujets ou d'autres manières de peindre certains sujets dans sa propre ville.
[aquarelles + encre, 30x84cm sur carnet moleskine aquarelle]